Immersion dans la vie d’antan

Immersion dans la vie d’antan

Dimanche 26 avril 2020

Bienvenue au village de Sauvain dans le Forez !

Le matin , nous visiterons le musée de la Fourme et des Traditions.

D’architecture de ferme traditionnelle du Forez, il est situé sur un site du 15° siècle.

Nous découvrirons la vie d’autrefois : la montagne pastorale ,   la fabrication de la fourme,   la récolte de la gentiane et de la myrtille , le seigle « des semailles au pain noir »,  le chanvre et la laine (collection de rouets) , la forge et la saboterie.

Après un repas  au restaurant, nous nous rendrons dans le parc naturel du Livradois-Forez à Saint Bonnet le Courreau, niché au fond de la vallée du Vizézy.

Dans un cadre enchanteur, nous découvrirons le Moulin des Massons avec ses bâtiments du 16° siècle, le moulin à huile, où les traditions locales revivent sous nos yeux.

Nous pourrons assister à la fabrication de l’huile de colza grillé,  de l’huile de noix ou de l’huile de noisette.

Une dégustation clôturera la visite en beauté !

La boutique sera ouverte ce jour- là .

Informations  pratiques :

Lieu de rendez-vous : à 8h30 place Bellecour -coté Saône devant  le café Bellecour; .

Matin : Visite guidée du musée de la Fourme et des Traditions ;

Midi: repas au restaurant ;

Après-midi : Visite guidée du parc naturel du Livradois-Forez ;

Participation : 85 € . Ce tarif comprend le trajet en bus touristique climatisé,  le repas au restaurant avec vin et café , les entrées des sites et les visites commentées.

 Réservation conseillée avant le : 20 avril.

Pour vous inscrire, cliquez ici !

Un peu d’histoire…

Les us et coutumes Å table au Moyen -Age :

On compte alors deux repas par jour. Le petit déjeuner  était reservé aux enfants et aux malades. Le déjeuner se prenait entre 10 et 11 heures du matin, tandis que le repas du soir était servi entre 16 et 19 heures. Les repas des paysans étaient cependant rythmés par les travaux des champs.
Lors des banquets fastueux, la viande et le vin étaient omniprésents.  Un banquet avait une fonction ostentatoire et symbolique. Le seigneur se devait de faire preuve de prodigalité. Il était coutume de manger non pas dans une assiette, mais sur un tranchoir, c’est-á-dire une tranche de pain sur laquelle on dépose la nourriture. Cette tranche de pain, une fois imbibée de sauce, était donnée aux serviteurs. Les fourchettes n’existaient pas, on se servait á l’aide de cuillères, couteaux ou de broches et on mangeait avec les doigts.
Avant les repas, les convives étaient invités á se laver les doigts dans une sorte de rince –doigts et á s’y rincer la bouche.
Quant á la table, il s’agissait d’une planche dressée  sur des tréteaux, recouverte d’une nappe á l’occasion du repas. Elle était  donc mobile pour répondre  aux besoins d’une vie itinérante. Les convives s’asseyaient sur des bancs. L’emplacement de chacun était codifié  selon une hiérarchie  sociale. La table du maître de maison se distinguait par la présence d’un dais ou d’une estrade.
Les convives se partageaient á deux les écuelles pour la soupe et les purées, les gobelets pour la boisson. Ils disposaient chacun d’un tranchoir en guise d’assiette, parfois en bois ou en métal, il s’agit plus souvent d’une tranche de pain. Le partage de ces ustensiles a nécessité le développement de règles de politesse et l’apparition d’ouvrages s’y référent . Le service était organisé  par le maître d’ hôtel, qui était accompagné d’un panetier, chargé de préparer les tranchoirs et d’apporter le sel, d’un échanson qui assurait le service du vin, d’un fruitier qui servait les fruits secs et d’un écuyer qui coupait le pain et servait la viande.

Source : la- hunaudaye.com