Notre voyage annuel : les beautés naturelles du Jura

Notre voyage annuel : les beautés naturelles du Jura

Du 11 au 15 août 2020 – 5 jours

Les beautés naturelles du Jura 

Allons ensemble découvrir le Jura , ses paysages et son patrimoine !

Vous attendent : une journée en calèche et en bateau, des visites guidées de musées, distilleries, villages, des hôtels particuliers et de belles maisons, des églises, une ferme-auberge et une magnifique croisière sur le lac de Chaillexon.

Le séjour est en pension complète , les chambres sont individuelles et le  voyage se fait en bus climatisé. Les repas de midi se font dans les restaurants des pays des sites visités.

Mesdames, Messieurs, à vos agendas !

Consultez le programme détaillé ici

Un peu d’histoire….

Pontarlier , capitale de l’absinthe..

C’est en 1805 que Henri Louis Pernod, venant de Suisse, installe la première distillerie d’absinthe à Pontarlier.
La production se développe rapidement et la « Fée Verte » est distribuée dans toute la France puis dans le monde entier. La crise de la vigne due au phylloxéra et au mildiou fait monter le prix du vin et baisser sa consommation au profit de l’absinthe, meilleur marché.

Durant tout le XIXème siècle, l’industrie de l’absinthe marque de son empreinte le développement de la ville, la vie quotidienne de ses habitants et la politique locale. Au début du XXème siècle, Pontarlier compte une vingtaine de distilleries qui emploient plus de 3000 personnes (pour une population de 8000 âmes). La production annuelle dépasse les 100 000 hectolitres (soit la moitié de la production mondiale). En 1906, la ville compte 111 bistrots, soit 1 pour 26 consommateurs potentiels… il faut dire qu’à cette époque, Pontarlier est un centre d’entraînement de l’Armée Française et accueille chaque été près de 10 000 artilleurs !

Pontarlier est une très vieille ville. Sous l’empire romain, elle répondait au doux nom de Ariolica. Au cours des siècles, sa position stratégique à quelques kilomètres de la Suisse a accentué son développement mais a aussi causé sa perte. Tout le patrimoine magnifique qu’elle avait construit au fil des années a été maintes fois détruit, incendié, pillé, saccagé et anéanti. Plus de trace aujourd’hui de son vieux château et de ses remparts si ce n’est le nom d’une rue. Pontarlier garde toutefois de bien jolies portes, assez anciennes, quelques hôtels particuliers du 17e siècle et son église Saint-Bénigne. Tout un symbole.

La Porte saint pierre

La très belle porte Saint-Pierre de Pontarlier fut construite en 1771, sur les plans du chevalier d’Arçon, ingénieur du roi Louis XV. Elle remplace une ancienne porte, qui faisait partie des fortifications de la ville et fut détruite lors d’un incendie en 1736.
Contrairement à la précédente, la porte Saint-Pierre a une fonction plus décorative que défensive. On y ajouta au XIXème siècle un campanil avec une horloge.Période : XVIII ème
Date réalisation : 1771-1773

Une journée hippique ,  aquatique et bucolique  ! 

Découvrir les paysages du Haut-Doubs, ses fermes pittoresques, s’arrêter au belvédère   pour admirer les gorges du Doubs, et repartir en direction du Saut du Doubs… au  rythme du cheval comtois. Puis embarquer à bord d’un bateau qui traversera ce magnifique paysage. Ne pas oublier d’aller écouter et admirer le saut du Doubs qui en cette période est magnifique…Laissez-vous porter !

 

 

 

Le château de Joux

Forteresse située au coeur d’un site naturel magnifique, le château de Joux présente sur 2 hectares l’évolution de l’architecture militaire, du Moyen Âge au fort de type Joffre. Prison d’État, il a hébergé des personnages aussi illustres que Mirabeau ou Toussaint Louverture.

Dans sa jeunesse, Mirabeau mena une vie très dissolue, multipliant les aventures et les dettes de jeu. Pour éviter le scandale, son père demanda au Roi d’émettre une lettre de cachet contre lui, afin de le faire enfermer sans jugement. Mirabeau fut tout d’abord emprisonné au château d’If, plus proche de sa Provence natale, mais son comportement ne s’améliora pas : il y séduisit la seule femme de la prison, la cantinière, ce qui entraîna son transfert au château de Joux, en 1775. Il était alors âgé de 26 ans. Le gouverneur du château, mis en confiance par l’éloquence de son prisonnier, assouplit rapidement ses conditions de détention et l’autorisa à fréquenter la société pontissalienne.
Il y fit la connaissance de Sophie de Ruffey, avec qui il s’enfuit à Amsterdam, où on les arrêta quelques mois plus tard. Mirabeau fut enfermé au château de Vincennes, Sophie dans un couvent du Loiret où, minée par la solitude, elle finit par se suicider. A sa libération, trois ans plus tard, Mirabeau se lança dans une brillante carrière politique. Il devint alors l’un des plus prestigieux orateurs de la Révolution avant de s’éteindre en 1791, des suites de la syphilis.

Source : http://www.chateaudejoux.com/

La légende de Berthe :

Parmi les plus anciens cachots du château, on trouve la cellule de Berthe de Joux. Amauri III de Joux parti en croisade vers 1170 laissant à sa femme Berthe le soin de diriger à sa place. Plusieurs années passent lorsqu’un soir,  un très beau chevalier, Amey de Montfaucon, lui annonce la mort de son mari en Terre Sainte. Après avoir erré plusieurs semaines dans le forêt en pleurant, Berthe revient au château et se console dans les bras d’Amey.

Sauf qu’Amauri rentra de croisade et surprit les deux amants. Emporté par la rage, il tue Amey de Montfaucon avec son épée et ordonne qu’on suspende sa dépouille à un gibet sur un rocher. Berthe est condamnée à être enfermée jusqu’à sa mort dans un minuscule cachot où elle ne pouvait que se tenir à genoux. Sa seule occupation ? Se tenir face à une meurtrière avec pour seule vue le corps nu, disloqué et dévoré par les corbeaux de son bel amant.

À la mort d’Amauri, Henri de Joux a pitié de sa mère et l’envoie finir ses jours à l’abbaye de Montbenoît.

Légende ou histoire vraie ? Berthe était bien l’épouse de Amauri de Joux et ce dernier dû effectivement partir en croisade…

Source : le-petit-explorateurcom