Aurec sur Loire : un petit Nice au cœur du Forez

Aurec sur Loire : un petit Nice au cœur du Forez

Dimanche 8 novembre 2020

Nous visiterons les points forts de ce village situé dans une cuvette entre les deux rives de la Loire.

Cette situation lui offre un micro climat qui lui vaut le surnom du « petit Nice ».

Malgré ses remparts, le village a essuyé plusieurs attaques d’envahisseurs.

D’abord, au moment de la guerre de 100 ans, puis de la guerre de religion avec le terrible Baron des Adrets.

De belles maisons à voir, des XVème, XVIème et XVII siècles.

Après un repas au restaurant, nous visiterons le château du moine Sacristain : dominant la Loire, il était la demeure du prieur du XVème XVIIIème siècle.

Il abrite un musée et un espace rural. Les plafonds à la française et cheminées des XVème et XVIIIème siècles sont remarquables et présents dans toutes les salles d’exposition.

A voir également l’espace religieux et la tour d’escalier du XVème siècle.

Informations  pratiques :

Lieu de rendez-vous : à 9h00 place Bellecour -coté Saône devant le café « Le Bellecour » ; .

Matin : Visite guidée de Aurec sur Loire (42)  ;

Midi: repas au restaurant ;

Après-midi : Visite guidée du château du moine Sacristain   ;

Participation : 85 € . Ce tarif comprend le trajet en bus touristique ,  le repas au restaurant avec vin et café , les entrées des sites et les visites commentées.

 Réservation conseillée avant le :2 novembre.

Pour vous inscrire, cliquez ici !

Le saviez-vous ?

Le Baron des Adrets  est un personnage d’une rare violence. Il a empalé, saccagé et pillé. Sa prise de Montbrison durant les Guerres de religion reste un des épisodes les plus tragiques de l’histoire de la Loire.

Dans les années 1500 , au début des guerres de religion, François de Beaumont, baron des Adrets et originaire du Dauphiné, avait épousé la cause protestante. Il cavalait de siège en siège, de bataille en bataille. Il filait comme le vent et il a naturellement attaqué Montbrison, point stratégique proche de Lyon. Il était à la tête de plusieurs milliers d’hommes.

Il a fait pousser ses prisonniers, du haut du donjon du château de Montbrison, sur les pics de ses soldats, tout en bas. Il les a faits empaler un peu à la manière de Vlad Tepes, plus connu sous le nom de Dracula. « Un soudard, » selon le terme de l’historien Claude Latta.

En ce temps-là des Guerres de religion, le pillage et les massacres étaient de mise.